la drôle de vie du bibliothécaire [libre]
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MessageSujet: la drôle de vie du bibliothécaire [libre] Mer 7 Mar - 17:13
 
La drôle de vie du bibliothécaire




Il ne pensait pas qu'un jour il reviendrait fouler le sol de Poudlard, ni même respirer l'air pur des montagnes qui l'entourent. Voire même de respirer tout court...
Encore tout récemment, il était mort.
 
 Si encore aujourd'hui il avait des flashes sur ce qui lui était arrivé dans la caverne, Regulus Black faisait tout son possible pour refouler ses souvenirs de ce moment précis. En aucune façon il ne désirait revivre sa tragédie. Chaque fois qu'il se forçait à chasser ces réminiscences, il devenait sujet aux migraines et cédait à la mauvaise humeur.
"Penser au positif pour chasser le négatif" était un conseil qu'une infirmière de Ste Mangouste avait eu la courtoisie de lui donner après une auscultation. Si au début Regulus avait accueillit ce modeste conseil avec rigidité, il ne put qu'admettre son efficacité après quelques essais. Il chercha même un moyen magique d'améliorer cette idée afin de chasser plus efficacement les mauvais souvenirs et leurs redoutables effets secondaires. Comme si un sortilège pouvait avoir le même effet qu'un médicament, Regulus avait avalé des montagnes d'ouvrages traitant sur les souvenirs, la psyché et la magie.   
Finalement, après des jours de recherches, la seule chose de vraiment convaincante sur le sujet traitait du sortilège du patronus. "Projeter des forces positives - comme l'espoir, le bonheur ou le désir de vivre - contre des forces maléfiques pour les chasser".  C'était vrai pour les Détraqueurs, ou pour les Moremplis, mais Regulus avait lu que cela pouvait être également efficace contre la magie noire.
Sortant le nez de son livre, il se mit à réfléchir. Le médicomage lui avait expliqué qu'il ne comprenait pas vraiment d'où venait ces réminiscences mais que cela pouvait avoir un lien avec cette affreuse potion qu'il avait ingurgité dans la caverne des Inferi. Dans la mesure qu'elle faisait ressurgir les pires souvenirs de la vie de quelqu'un, torturant l'esprit de cette personne jusqu'à la folie, il était donc possible que Regulus soit victime d'un regrettable effet secondaire.  
Lorsqu'il a envoyé un hibou au médicomage pour lui expliquer sa théorie, ce dernier lui avait répondu qu'il était effectivement possible d'user du sortilège du patronus comme thérapie. Seul hic : Si Regulus connaissait pas mal de choses sur la théorie, la pratique de ce sortilège n'avait jamais été son fort.
 
Heureusement, sa requête pour occuper le poste de bibliothécaire à Poudlard avait été accepté. Il pouvait tout à loisir compulser les antiques ouvrages de cet endroit et pouvoir s'exercer à la pratique du sortilège dans le calme. Enfin... si les élèves le lui permettaient.
Regulus se rendit rapidement compte que rien n'était aussi simple qu'il n'y paraissait. Tout d'abord, l'esprit frappeur de l'école, Peeves, avait délaissé une de ses activités favorites (écrire des obscénités sur un tableau d'une salle de cours) pour aller caqueter au dessus de sa tête et chanter des grossièretés. Peu ravi par cet accueil douteux, Regulus en avait fait appel au Baron Sanglant, le fantôme de la maison Serpentard.
Pensant enfin souffler, notre sorcier avait été consulter les ouvrages qui l'intéressait avant de tomber, une heure plus tard, sur un groupe d'élèves de troisième année qui travaillaient sur leurs devoirs en se régalant de chocogrenouilles, patacitrouilles, fondants du chaudron, fizwizbizs et autres sucreries venues d'Honeydukes. Non seulement c'était interdit par le règlement de l'école, mais en plus, du chocolat maculait certaines pages d'un grimoire assez rare. Regulus avait pâli, mais pas autant qu'un des élèves qui avait avalé sa douceur de travers en le voyant apparaître derrière une de ses amies.
- Il me semble qu'il est interdit de manger au sein de la bibliothèque, non ?
- Désolé monsieur, couina une des élèves en rangeant ses patacitrouilles en hâte. On avait oublié. Vous êtes un nouveau professeur ?
L'idée qu'il puisse effectivement être un professeur sembla la terroriser au plus haut point. Pendant quelques secondes, il eut envie de jouer avec cette peur, mais finalement, il se ravisa. Malgré son passé de mangemort, Regulus avait au fond de  lui la tendresse d'un géant de papier plutôt que l'âme d'un démon. Ce qui, au milieu de tout ces livres, paraissait fort à propos.
- Vous avez du bol, je ne suis pas professeur.
Il vit les élèves se détendre et souffler, tandis que chacun d'eux finissait de ranger les objets du délit. Cependant, avec un soupçon de malice sadique, il ajouta d'une voix doucereuse :
- Mais je n'en reste pas moins le bibliothécaire...
Il savoura cet instant où le groupe d'élèves se figea d'effroi, le dévisageant avec angoisse et réalisant que c'était peut être pire que de tomber sur un professeur en pareil endroit.
- Mon dieu..., murmura une élève dont les doigts crispés sur quelques friandises trahissaient une panique grandissante.
Taquin comme pas permis, Regulus décida de s'offrir le loisir de s'amuser un peu avec eux, histoire de leur faire retenir la leçon. D'un coup de baguette magique, il fit léviter le grimoire endommagé jusqu'à lui, puis le fit pivoter de manière à ce que chaque élève puisse bien voir l'objet.
- Regardez-moi ce travail, déplora Regulus en sur-jouant un peu. Du chocolat partout ! Pour du travail de dégoûtant, c'est du travail de dégoûtant. Même un moldu est plus propre ! Je vous tire mon chapeau !
Les élèves se mirent à déglutirent. Regulus prenait son pied à inspirer en eux une certaine terreur.
- Un ouvrage remarquable sur les créatures magiques... voyons... la page sur les loups-garous, gobelins, vampires... même sur la page des strangulots ! Je ne vous raconte pas le travail pour nettoyer vos bêtises.
- Pardon monsieur, on ne recommencera plus, gémit un garçon à sa droite.
- Encore heureux, siffla Regulus entre ses dents. Soyez gentils, déguerpissez ! Je ne veux plus voir vos têtes  de trolls dans les parages de la journée.
Sans demander leur reste, le groupe s'enfuit de la bibliothèque, jetant quelque fois des regards en arrière. D'un coup de baguette magique, Regulus nettoya le grimoire de ses traces de chocolat. Il avait évidemment exagéré sur le problème que constituait la restauration du livre, toutefois, il escomptait sur la frayeur qu'il leur avait fait pour que la nouvelle que le nouveau bibliothécaire de l'école ne plaisantait pas tourne dans tout Poudlard.
Ricanant, Regulus ramena le grimoire dans le rayonnage consacré aux créatures magiques. De là, il pouvait voir, à travers les vitraux de la plus proche fenêtre, une vue magnifique sur le parc de Poudlard, avec au loin, la forêt interdite, ainsi que le terrain où des joueurs de Quidditch étaient en train de s'entrainer. Une vague de nostalgie déferla en lui tandis qu'il se remémorait ses propres années d'étude, où il était lui-même joueur pour l'équipe de Serpentard. Elaborer des plans de vol pour ses coéquipiers, voler sur un balai, attraper le vif d'or... tout cela lui manquait cruellement.
Sur la pelouse du parc, Regulus observait les élèves se prélasser, chatouiller les tentacules du calmar géant, ou s'amuser à faire des duels amicaux. Mais toutes ces minuscules silhouettes insouciantes n'appartenaient pas toutes à des élèves. Certaines étaient des professeurs de l'école, mais d'autres étaient celles d'Aurors postés en surveillances à Poudlard pour s'assurer de la sécurité des élèves, envoyés sur ordre du Ministre de la magie.
Finalement, même si plus quarante ans avaient passé, rien ne changeait vraiment : la guerre était toujours là, et le Seigneur des Ténèbres sévissait pleinement. Regulus soupira. Il ne comprenait pas très bien pourquoi il avait été ramené à la vie, ni même quelle était sa place dans cette époque-ci.  
- Allez, fais de ton mieux, vieux, s'encouragea le jeune homme.
Il détourna les yeux de ce tableau aussi doux qu'innocent, et s'appliqua à faire son travail : ranger les livres, en commander de nouveaux (il lui faudrait réclamer une augmentation de budget pour la dotation en livres !), surveiller les sorties des ouvrages, vérifier ceux qui ne sont pas encore retournés, envoyer un courrier aux élèves qui ont du retard dans le retour de leurs emprunts, ou encore documenter les élèves un peu perdus au milieu de tous ces grimoires et qui ne savent pas trop où chercher. Parfois, il conseillait quelques élèves pour leurs devoirs. Parfois encore, il faisait la chasse aux élèves qui tentaient de braver l'interdiction de mettre les pieds dans la Réserve. Il eut la mauvaise surprise, dans la matinée, de constater qu'un Gryffondor était presque parvenu à enjamber le cordon de sécurité qui interdisait l'accès à la Réserve.
A ce moment là, le jeune homme ne sut dire ce qui lui avait fait le plus plaisir : avoir le loisir de se défouler sur un de ces maudits Gryffondors, d'être parvenu (ô doux plaisir !) à lui faire perdre son pari, d'avoir assis un peu plus sa suprématie sur son nouveau territoire (il faut bien savoir se contenter de peu au début), ou bien de pouvoir enfin donner sa première retenue à un élève. Dans le dernier cas, Regulus ne pensait pas en tirer autant de satisfaction. Il goûtait enfin à ce privilège. Lorsque le Gryffondor quitta les lieux, l'ancien Serpentard bataillait avec sa conscience qui lui dictait de ne pas trop abuser de sa toute nouvelle autorité. Enfin, il fallait bien se trouver quelques satisfactions dans le fait d'être revenu à la vie.
 
Il profita d'une accalmie dans son travail pour se replonger à nouveau dans sa lecture, en quête de toutes les théories sur la pratique des sortilèges. Il aimerait bien, le soir venu, après la fermeture de la bibliothèque, pouvoir enfin pratiquer un peu le sortilège du patronus. S'il pouvait au moins faire apparaitre un patronus incorporel, une belle forme pleine, plus qu'un simple et maigre filet argenté (le plus qu'il avait réussi à produire de toute sa vie d'étudiant), il en serait déjà bien ravi.
Non. Cela le démangeait...
Il observa la bibliothèque depuis son bureau, jetant un coup d'œil au dessus de son livre, et s'assura qu'aucun élève ne puisse le voir et le surprendre. En effet, l'usage de la magie était interdite entre les murs de la bibliothèque, et même s'il en était le gardien des lieux, cela ferait quand même mauvais effet s'il lui-même montrait le mauvais exemple en contrevenant au règlement.
Il renonça une première fois à son projet. Recommençant à étudier en silence, il ne pouvait néanmoins s'empêcher de scruter les aiguilles à sa montre. Les minutes avançaient dans une lenteur exaspérante.
Regulus observa les alentours une nouvelle fois. Il régnait un silence mortel dans la bibliothèque, au point qu'il aurait entendu une souris trottiner à l'autre bout des étagères. Le portrait collé au mur à l'entrée dormait à poing fermé, ronflant presque. Le jeune homme soupira, replongeant avec violence dans son livre, non sans laisser échapper un soupire de frustration.
" Tu n'as pas le droit, tu n'as pas le droit, tu n'as pas le droit..." se répétait-il silencieusement à la manière d'un mantra.
- Par la barbe de Merlin ! pesta-t-il à la troisième fois.
Il ferma son livre de dépit, jeta un coup d'œil aux alentours et sortit sa baguette magique. Sous son bureau, il agita sa baguette, se répétant la formule dans la tête, et tenta de rassembler tous souvenirs heureux ou toutes pensées positives. Parfaitement conscient que ce qu'il faisait n'était pas très correct, le résultat sur son patronus faisait pitié à voir : il était parvenu à peine à produire une vapeur translucide qui s'évanouit dès que sa concentration se relâcha. Le fait de sursauter au moindre bruit, au moindre craquement ou souffle d'un courant d'air ne l'aidait pas.
Finalement, après une demi-heure de tentative, il renonça. Même s'il n'avait jamais su créer de patronus digne de ce nom par le passé, les conditions actuelles pour un essai rendait l'exercice navrant. Il posa sa baguette sur son bureau et cala sa tête entre les bras pour méditer sur le sujet. Pratiquer ce sortilège quand on faisait quelque chose d'interdit et qu'on en ressentait de la culpabilité -même légère- n'était pas la plus brillante des idées. Il n'y avait rien de positif là-dedans. Il n'avait pas d'autre choix que d'attendre le soir, dans sa chambre pour réessayer.
Au fond, c'était bien fait pour lui.
 
Les minutes s'égrenaient à nouveau lentement. Regulus avait l'impression qu'il se passerait encore bien des choses avant la fin de la journée...
Et si il déambulait à nouveau entre les diverses rangées de la bibliothèque ? A moins qu'une rencontre inattendue ne vienne tromper son ennui ?

 


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MessageSujet: Re: la drôle de vie du bibliothécaire [libre] Mer 18 Avr - 3:42
Regulus Black

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Skye Macintosh

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la drôle de vie du bibliothécaire

La jeune Serdaigle est une personne, qui aime bien lire des œuvres intéressantes, du monde des Moldus et du monde des sorciers, ainsi elle passe beaucoup de son temps libre dans la bibliothèque. Pour la belle brune, les livres sont quelque chose de très important dans sa vie et si elle haït quelque chose, c’est qu’on traite mal les livres. Les réactions, du nouveau bibliothécaire, la jeune serdaigle les comprend très bien. Parfois, elle-même a envie d’engueuler les autres étudiants de Poudlard et la brune s’en fout de leur maison. Malgré le fait que, comme Préfète, la jeune femme a peut-être le droit de leur dire ses quatre vérités, elle n’aime pas le faire dans un endroit sacré, comme une bibliothèque et encore moins face à une personne qui a plus d’autorités qu’elle-même. Surtout, qu’il lui est impossible de prévoir la réaction des personnes à qui elle aura à faire.

La jeune serdaigle ne sait pas grand-chose sur le bibliothécaire, sauf que tout comme elle, Regulus Black, ne supporte pas le fait que les élèves traitent les œuvres dans la bibliothèque comme s’ils étaient que des simples objets. La plupart des jeunes de nos jours, ne savent pas apprécier l’art de l’écriture, une chose que la jeune Préfète n’arrivez pas à comprendre. Durant son enfance, mieux dit depuis le jour ou la brune a appris à écrire, les livres ne la quittent plus. Skye se rappelle encore très bien de la première oeuvre, que sa mère lui avait offerte pour son anniversaire.

Flashback

« Skye, tu es ou, on a un cadeau pour toi. » La mère de la brune crie de la cuisine. « Je viens maman ! » Une voix de petite fille se fait entendre. Peu après on entend déjà des petits pieds descendre les escaliers, deux par deux. Souvent les parents de la brune ont peur qu’elle tombe et se casse Dieu sait quoi. Mais étrangement, la petite n’a pas encore fait un plongé. La brune vient d’avoir ses six ans et elle adore déjà les livres. D’accord, à cet âge si, ce sont plutôt les œuvres rédigées pour les enfants, mais rarement on voit encore des enfants lire des livres. Même que regarder les images, ils ne le font presque plus. Surtout dans le monde des Moldus ça devient de pire en pire.

Fin du Flashback

Plus la jeune Skye grandissait, plus elle aimait lire des œuvres plus exigeantes. Durant son enfance, on a pu déjà s’en rendre compte, dans quelle direction, les envies de lecture de la brune allaient se diriger. Déjà comme enfant, elle a préféré les livres d’horreur, aux œuvres fantastiques ou romantiques. Un fait qui ne change pas lors de son adolescence.

Déjà assez jeune, la jeune serdaigle se mettait à lire les œuvres de l'écrivain Stephen King. Un Moldu, qui écrit des œuvres qui sont basées dans la branche de l'horreur. Elle ni pas d’avoir lu, des œuvres comme Hunger Games, mais c’est loin d’être son genre préféré. Si on entre dans sa chambre, dans le manoir familial, on peut tout de suite apercevoir une très grande bibliothèque remplie de livres. Si jamais on alla une fois demander à la brune combien de livres elle possède, la jeune serdaigle ne risque pas d’être capable, de donner un chiffre exact. Ses parents lui ont toujours dit, qu’elle doit être malade de posséder autant de livres. Pour eux c’était étrange, que leur fille, ne gaspille pas son argent pour joindre avec ses amies des concerts ou des fêtes. Bien sûr lors de ses vacances scolaires. Ses vacances scolaires, la jeune femme les passait toujours chez sa famille dans le manoir familial.

Plashback au moment avant de venir à la bibliothèque.

Ce matin, la brune n’aurait pas cru, qu’elle alla voir une telle réaction du nouveau bibliothécaire. Vu qu’il faisait beau d'hors, la jeune préfète des serdaigle, avait pris la décision d’aller lire en dessus d’un arbre au parc. Normalement, la brune s’y retrouvait seule et rien ne la dérangeait lors de sa lecture. Mais aujourd’hui, elle n’avait pas cette chance. Assise sous son arbre préféré, elle entend des voix s’approcher. « Tient, est-ce que tu vois aussi là-bas, la serdaigle ? » Entendit-elle quelqu’un parler. La brune savait très bien, qu’ils étaient en train de parler d’elle. Ainsi, elle faisait de son mieux pour garder le calme. « Est-ce que tu crois qu’elle nous entend ? » Une autre voix questionna le groupe. « On s’en fout, on va emmerder le bibliothécaire. » C’est les derniers mots que la belle brune entend, avant que les personnes s’éloignent d’elle. La jeune préfète sait très bien, qu’elle aurait dû dire quelque chose et qu’elle n’aurait pas dû les laisser partir ainsi, mais la jeune femme ne se sentait pas à la hauteur.

Après quelques instants de réflexion la jeune femme prend la décision, de suivre le groupe et comme prévu, ils allaient en direction de la bibliothèque. Un soupir échappe des lèvres de Skye. Ne sachant pas trop comment réagir face au groupe, elle se contenta de les observer et d’intervenir au cas où, il le fallait. D’habitude, elle n’avait pas peur ou quoiqu’il soit, mais à cet instant précis, elle sentait la trouille en elle.

De retour au présent.

Skye ne savait pas vraiment comment réagir. Si la brune apparaît maintenant, le bibliothécaire risque de penser qu’elle appartient au groupe et ça, la brune veut éviter. Pourtant, elle n’est pas du tout douée en ce cachant. La jeune femme l'apprenait, lorsqu’elle était jeune et on la trouvait tout de suite, lorsqu’ils jouaient à cache cache.. Ainsi, la jeune serdaigle prend la décision de prendre son courage et d’avancer en direction du bibliothécaire. Il est encore nouveau, mais Skye pense se rappeler de son nom, c’est Regulus Black, si elle ne se trompe pas. Arrivée à la hauteur du jeune homme, Skye respire profondément avant de prendre la parole. « Je suis navrée de vous déranger, monsieur. » La serdaigle ne sait pas trop, comment elle est supposée lui adresser la parole. « Il y a peu, j’ai entendu parler ce groupe de jeunes personnes. » Elle pointe du doigt en direction d’un groupe de jeunes. « Ils ont parlé de la bibliothèque et de livres et il faut avouer, qu’ils n’ont pas l’air d’être des personnes qui aiment lire. » La jeune serdaigle finit par ajouter à son discours.

À peine finit de parler, un bruit étrange se fait déjà entendre. Un bruit comme si on est en train de déchirer une page. Le coeur de la jeune serdaigle se sert tout de suite. Si elle ne supporte pas une chose, c’est le fait qu’on déchire une page d’un livre. Dans l’espoir que le bibliothécaire réussit à sauver les livres. Skye essaie d’entendre d'où exactement le bruit parvenait. Une fois arrivée sur place c’est l’horreur, au moins un livre et complètement déchiré. Un soupir se fait entendre de la belle brune. « Ici, ils sont ici. » Elle crie, malgré le fait qu’elle sait très bien, que dans une bibliothèque on ne crie pas. « Ils ont déchiré un livre. » La brune explique tout de suite au bibliothécaire.

Teika sur Epicode

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