Why are you here ?
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 :: Poudlard :: Le Parc
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MessageSujet: Why are you here ? Sam 17 Fév - 22:14

Why are you here ?




Enfin, les portes de la Grande Salle se sont ouvertes. Les élèves, affamés, s’y sont précipités dans un raffut digne d’un troupeau de Grapcornes, en pouffant, glapissant et gémissant au point d’en faire s’envoler les corneilles, perchées dans les arbres à proximité. Glyndwr a guetté cet instant. Il n’a pas faim, mais il cherche la paix, le calme pour ce qu’il compte faire. Il ne souhaite pas à ce qu’on le dérange. Il longe le lac, en silence, les mains croisées dans son dos. Ses longs cheveux gris sont soigneusement rassemblés en un chignon sévère, quelques mèches retombent sur son front. Ses yeux sont alertes. Il porte un jean et une chemise bordeaux, dont les manches sont retroussées jusqu’à ses coudes, découvrant ses avant-bras solides, dont le gauche porte encore les marques anciennes d’une brûlure dévastatrice. Glyndwr marche avec prudence, alors que le vent agite les branches, les herbes autour de lui. Il entend une grenouille croasser. Des lucioles commencent à émerger de l’obscurité et volètent paisiblement au dessus de l’onde. Le vieux chasseur a les sens en alerte. Néanmoins, il ne perçoit rien de particulier.

Il finit par s’hisser et escalade quelques rochers couverts de mousse. Ils émergent de l’eau paisible, ce soir là. Une odeur de mucus remonte au rythme des vagues qui caressent quelques algues mourantes, abandonnées sur le rivage. Il n’y prête pas attention. L’odeur, bien que forte, n’est pas assez nauséabonde pour le faire reculer. Il s’accroupit sur une pierre plate, bordée presque de toutes parts par le lac. Il attend, les coudes posés sur ses genoux. Le froid tombe et tire progressivement sur ses muscles. Il grimace, alors que de vieilles souffrances s’éveillent et finissent par devenir des crampes. Il attend patiemment. Enfin, deux grands yeux noirs émergent de l’eau. L’Être de l’Eau est venu, comme ils en ont convenu. Ils s’observent, puis l’Être s’appuie sur une roche submergée, découvrant le haut de son corps. Sa tête est comme plate, bien que sa structure rappelle celle d’une grenouille. Ses hanches s’ouvrent en une large queue écailleuse, verdâtre, qui disparaît dans les ombres lacustres. Puis après un silence, Glyndwr retire son collier qu’il donne à la créature. Elle le prend avec prudence, observe la perle avant de redresser les yeux vers le sorcier. Dans un geste trahissant son intérêt, elle ouvre une étrange collerette qui borde sa nuque. Elle la plie, la déplie, avant d’émettre d’étranges sons étouffés. Puis elle se glisse dans l’eau. Glyndwr n’hésite pas et plonge à son tour.

Ils discutent longtemps. Au point où le sorcier doit remonter plusieurs fois à la surface. Après une demi-heure, alors que les négociations se terminent, l'Être nage jusqu'à la surface en compagnie de Glyndwr. L'Être effleure sa barbe trempée avec amusement, avant de soudainement dresser sa collerette. Elle pousse un cri aigü et étouffé. Glyndwr tourne la tête, apercevant du coin de l'oeil la silhouette imprévue d'un... d'une élève. L'Être se dresse légèrement, avant de soudainement faire volte-face, balançant un furieux coup de queue qui touche Glyndwr à l'épaule. Le chasseur pousse un grognement et jure, avant de foudroyer l'élève du regard.

Exaspéré, il se rapproche du bord. Il grimpe sur le sable, tant bien que mal, trempé, frigorifié, mais il tient dans ses mains un œuf gros comme un œuf d’autruche, englué par les algues, souillé par la vase. Il sera utile pour son cours. Il soupire et redresse les yeux vers la jeune femme. Une Gryffondor. La classe qu’il exècre, par excellence. Son nez se fronce et ses yeux se plissent.


_ Estimons nous heureux qu'elle ne vous ait pas considéré comme une menace. Que puis-je faire pour vous, Mlle O'Neill ?

Il est très physionomiste. Et il ne retient que trop bien les noms de ses élèves… Sa voix est naturellement grave, majestueuse, alors qu'il remarque à peine sa chemise déchirée au niveau du bras par le coup de queue. Il a d'ailleurs une estafilade, guère profonde, mais l'eau accentue le saignement et le fait paraître bien plus impressionnant qu'il ne l'est en réalité.


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MessageSujet: Re: Why are you here ? Dim 18 Fév - 16:07


Glyndwr Bulstrode feat. Adria O'neill


Why are you here


La fin de la journée est enfin arrivée. Adria rejoins ses amis pour le banquer du soir dans la grande salle. Comme pour tous les repas, les elfes de maison avait préparer de merveilleux repas pour tous les résidents du château. En jetant un coup d’œil vers la table des enseignant, elle remarque que le professeur de soin au créature magique n'était pas là. Elle reprend le cour de sa conversation avec Nauela. A la fin du repas, Adria ne remonte pas dans la salle commune des Gryffonodr avec les autres. Elle sort du château, prétextant avoir envie de prendre l'air avant d'aller se coucher. Elle voulais faire un petit tour au bord du lac noir, espérant voir le calamar géant au clair de lune.

La jeune Gryffondor entend des bruits, des éclaboussures près des rochers. Elle s'y aventure prudemment pour ne pas glisser et aperçois son professeur de soin au créature magique avec une sirène. Quand la créature marine voie Adria, elle pousse un cri aigu et se retourne dans les profondeur du lac. Glyndwr fusille la jeune fille du regard avant de sortir de l'eau.

Désolé Monsieur Bulstrode, je ne voulais pas l'effrayer. Je me demandais juste d'où venait ce bruit. Dit-elle en fixant son professeur. Elle remarqua quand il sortie de l'eau que l'homme était blesser à l'épaule. Monsieur, vous êtes blesser.

Elle attend que son professeur remonte sur le rocher pour l'aider a soigner sa blessure.
codage par LaxBilly

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MessageSujet: Re: Why are you here ? Sam 3 Mar - 15:54

Why are you here ?




L’homme parvient à reposer pied à terre. Il frotte son bras, remarque le sang qui macule sa main. Il soupire et repose l’œuf entre ses jambes, repoussant fermement la jeune femme quand elle veut s’approcher de lui. Il ramasse un peu de boue qu’il frotte directement à même la blessure, puis il la nettoie avec l’eau du lac. Le sang coule davantage et il grimace, le liquide carmin venant à goutter au sol. Glyndwr n’y prête pas plus attention et reprend l’œuf qu’il garde contre son torse solide. Glyndwr n’a plus du tout l’allure d’un professeur, avec ses vêtements détrempés, ses mèches qui collent à son front, son cou, qui s’accrochent à sa barbe. Pourtant, il dégage une étrange aura. Menaçante alors que sa tenue dessine des muscles présents malgré l’âge, alors que l’on voit le dessein de cicatrices anciennes percer sa peau, comme l’estafilade qui déchire son bras, qui saigne et qui ne le fait même pas frémir. La plaie n’est pas très profonde, mais elle n’en reste pas moins large, partant de la base de son coude et remontant jusqu’à la moitié de son avant-bras. Glyndwr pourrait se sécher d’un geste de sa baguette mais il ne l’utilise pas, par habitude. Contrairement à beaucoup de sorciers, le professeur n’aime pas employer la magie. Une méthode de fainéant.

_ Ne touchez pas. Certains Êtres de l’Eau produisent un anticoagulant, sur leurs dards…

Ainsi, le sang de leur proie envahissait l’eau et guidait les Êtres jusqu’à leur proie. Il fallait simplement attendre, bien que la boue qu’il avait appliquée sur sa peau aide à calmer les effets du poison potentiel. Il laisse son regard acéré parcourir, quelques secondes, le visage de la jeune femme puis il s’éloigne de quelques pas, en direction de sa cabane. Il ne sait pas s’il va la suivre et il finit par ne plus lui laisser le choix. D’un geste brusque, il lui met l’œuf dans les bras. Si elle le laisse tomber, il ne se brisera pas.

_ Portez ça et venez avec moi.

Il l’a ordonné, par habitude. L’œuf est d’une chaleur surprenante, dans les bras de la jeune femme. Sa surface semble faite d’un métal non pas luisant, mais terne comme du vieux cuivre. Il est, d’ailleurs, d’un vert profond, presque noir, et à bien y regarder, de petites vaguelettes plus claires ont été gravées directement à sa surface. Des algues sont accrochées ici et là, dans quelques interstices dans lesquels elle ne pourrait pas même glisser ses doigts, si elle le souhaitait. L’œuf pèse son poids, bien une poignée de kilos. Il ne dégage pas d’odeurs particulières, bien que son aspect puisse susciter bien des curiosités. Une œuvre des Êtres de l’Eau, une race bien plus intelligente qu’on aurait pu le croire au premier abord. Glyndwr ne donne pas tellement d’explications, pas encore. Il finit par déchirer la manche de sa chemise déjà bien abîmée, il l’attache fermement autour de son bras, improvisant un pansement pour empêcher la perte de sang. La jeune femme peut, si elle le souhaite, voir les traces de brûlure qui déchirent tout son avant-bras découvert.
Alors qu’ils marchent au travers du parc, jusqu’à apercevoir, à une centaine de mètres de la tente prévue pour son cour, Glyndwr daigne enfin donner quelques informations à la jeune femme. Le sang commence, progressivement,  à moins couler…


_ Ce sera pour le prochain cours. Les Êtres de l’Eau sont des créatures très intelligentes… Elles savent créer de très nombreux artéfacts, se créent des armes alors que leur corps est déjà une arme en soi. Elles possèdent des dards, pour certaines d’entre elles, dissimulés entre leurs écailles, pour se battre… Ou pour se défaire des liens qui les retiennent. Bien pratique pour échapper aux pêcheurs moldus et leurs filets.

Ils finissent par atteindre la tente, qu’il ouvre d’un geste du bras. Il y a une grande table, sur laquelle sont posées plusieurs petits aquariums semblables à des serres. Certaines renferment des plantes, d’autres, d’étranges petits poissons. Dans de nombreux bacs posés à même le sol, se trouvent des racines ramassées par Glyndwr, une sorte de vase verdâtre, des fruits rouges, ronds, pas plus gros qu’une phalange. Il se penche pour ouvrir un petit coffret, en sort des bandages dont il entoure sa plaie.

_ Posez l’œuf sur la table, je m’en occuperai.

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MessageSujet: Re: Why are you here ? Dim 18 Mar - 21:42


Glyndwr Bulstrode feat. Adria O'neill


Why are you here


Le professeur de soin aux créatures magiques stop Adria dans son élan pour l'aider à ce soigner et lui explique brièvement les dangers d'une coupure causer par une sirène. Celle-ci prend en compte toutes les informations qu'il lui donne et le garde en mémoire pour les noter plus tard dans son carnet sur les créatures magiques. L'enseignant regarde quelque instant la jeune Gryffondor et lui met dans les bras l’œuf qu'il avait récupérer de l'être de l'eau. La rouge et or garde le précieuse objet entre ses bras et soutient son poids, bien plus lourd qu'elle ne le pensait. Son aspect et ce qu'il pouvait contenir, intriguait la lionne. Continuant a suivre Glyndwr, elle le voie faire un garrot au niveau de sa blessure pour arrêter l'hémorragie. Ils marchaient à travers le parc de Poudlard, Adria le suivait sans dire un mot depuis qu'ils avaient quitter le lac. Elle ne voulais pas risquer de mettre plus en colère son professeur. Il lui explique que l’œuf en question aller servir pour le prochain cours. La rouge et or fait le tour de tous les récipient de la tente.

Professeur, que sont toutes ses choses ? Demande-t-elle intriguer.
codage par LaxBilly



Désolé, c'est pas très long Sad
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MessageSujet: Re: Why are you here ? Lun 16 Avr - 8:53

Why are you here ?




Glyndwr, avec une certaine impatience, finit par récupérer vigoureusement l’œuf qu’il dépose sur la table. Il lui est difficile de faire preuve de tolérance envers les élèves… Ou même de bienveillance. Il ressent une étrange aigreur, quand il voit tous ces gamins, pas plus intelligents que son fils, pas mieux que lui, qui profitent pourtant des cours de Poudlard. Qui ont un avenir. Qui ont reçu, eux, la magie alors que la chair de sa chair en a été privée. La génétique est une ironie, un jeu du hasard qui n’est pas sans conséquences : un seul gêne déficient peut condamner une existence. Il n’y a rien de plus effrayant que prendre conscience que l’avenir de ses proches – voire le sien ! – dépend d’une petite chose qu’on ne peut pas contrôler, qu’on ne peut pas connaître, pas sans examens poussés. Depuis la naissance de son fils, son intérêt pour la génétique n’a fait que croître et son décès l’a finalement déçu, écœuré de ce sujet. Il n’y a pas d’explications à sa différence, excepté un stupide jeu de probabilités imposé par la nature et contre lequel il est déconseillé de jouer, par menace d’aggraver les choses. Pourquoi faut-il que cette même nature ait décidé d’offrir un don magique à des sangs-de-bourbe, des sangs mêlés, ou encore, d’en priver à des sangs purs ? Comme si toutes ces précautions étaient insuffisantes. Alors que Glyndwr ne comptait pas tous les sacrifices qu’il avait dû faire, comme son mariage sans amour, comme ses relations sans amour, pour qu’en fin de compte, le destin lui fasse un pied de nez. Une simple malice de la part de Dame Nature, une malice qui avait détruit, en fin de compte, toute une famille.

C’était probablement ce pourquoi il haïssait avant même de les connaître tous ces élèves qui venaient à sa rencontre. Qu’il détruisait leur avenir par des notes très sévères, des commentaires glaçants, qui piétinaient tout espoir ou tout ego. Par revanche. Par jalousie. Par tristesse. De toute façon, son cours n’était pas si important, n’est ce pas ? Ces gamins avaient bien d’autres matières sur lesquelles se rattraper. Et combien même échoueraient ils, ils possédaient encore la magie suffisante pour se débrouiller à l’extérieur, pour faire un travail respectable et respecté, pas comme son enfant à qui on ne proposait que des tâches ingrates, comme homme d’entretien. Son fils méritait mieux. Bien mieux que de nettoyer les défécations d’autres sorciers ou leur cirer les bottes.

La question de la jeune femme le sortit de ses pensées et il redressa ses yeux clairs vers elle, avant qu’un regard autour d’eux ne le rappelle à la réalité. Il prit un aquarium qu’il remplit d’eau avec un tuyau d’arrosage. Contrairement à beaucoup de sorciers, Glyndwr n’aimait pas tellement user de sa baguette magique.



_ Essentiellement de la nourriture
, répond-t-il évasivement,

Et un élevage de Botrucs. Ils sont encore très jeunes, n’allez pas les effrayer.

Les petites créatures de bois, branchages maigres, s’étaient rapprochées du bord de l’aquarium pour observer la situation en agitant leurs feuilles frêles. Quand on y prêtait attention, ils semblaient redevenir de simples brindilles inoffensives.

_ Les fruits servent à appâter les licornes. De la pomme, du miel, la couleur est due au colorant que j’utilise pour les attirer. Je ferai probablement mon premier cours à ce sujet. Êtes vous inscrite, d’ailleurs ? Je ne sais plus dans quelle classe vous vous trouvez.

Il justifiait ses oublis par l’âge… Au vu de sa barbe et de ses longs cheveux blancs, personne ne cherchait à le questionner. En réalité, il n’avait simplement pas la motivation de retenir les informations qu’on lui apprenait au sujet de ses élèves. Il leur accordait bien assez de temps, il n’allait pas, en plus, leur sacrifier de sa précieuse mémoire pour garder des informations sans utilités. Ainsi, discuter avec l’élève était plus une formalité qu’un plaisir. Il fallait beaucoup de temps, de patience, pour réussir à se rapprocher de M. Bulstrode, plus encore au vu de leur différence d’âge.

_ Si vous n’avez pas d’autres questions, vous pouvez y aller, je n’ai plus besoin de votre aide.

De nature solitaire, appréciant de moins en moins la compagnie des adolescents au vu de son deuil récent, Glyndwr préféra finalement se détourner de la jeune femme pour faire ce qu’il avait à faire. Peu d’élèves appréciaient ce professeur, d’une part car il n’était présent que depuis quelques mois, d’autres parts, au vu de son caractère particulier et de ses notations très strictes. Il décourageait de nombreuses personnes intéressées par sa matière… Et n’en avait cure. Il faisait ce travail pour l’argent essentiellement, pas pour garantir l’avenir de ces « charmantes petites têtes blondes ». Un soupir s’arracha de ses lèvres à cette pensée.

Oui, il était de plus en plus aigri par la jeunesse.

De plus en plus impitoyable avec elle.

Il fallait croire que la leçon avec son fils n’avait pas tant suffi à le faire changer. Que voulez-vous, certaines habitudes restent ancrées, malgré les années et les souffrances endurées.

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